Le capital humain

Faites rayonner votre trésor !

« Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes ».

Henri Ford, industriel américain (1863-1947)

« Un seul indicateur suffit pour connaitre la santé d’une entreprise : celui du niveau de satisfaction de ses salariés ! »

Jack Welch, CEO de General Electric de 1981 à 2001.

Entre les startups qui brillent et les grands groupes qui rassurent, les PME et les ETI ne sont pas toujours citées comme le prochain job idéal… Et pourtant, elles ont besoin de talents, à l’échelle des centaines de milliers d’entreprises sur tout le territoire, pour soutenir leur trajectoire de croissance. La constitution, la mobilisation et la fidélisation de ce trésor qu’est le capital humain sont les plus exigeants leviers de la croissance.

Les talents, c’est l’essence dans le moteur. C’est l’énergie collective qui repousse l’horizon de vos possibles.

Doubler de taille, cela implique d’abord un investissement massif dans le capital humain et dans le management.

Quelques repères

La guerre économique est une guerre des talents. 6 PME sur 10 déclarent manquer de talents pour croître (Bpifrance Le Lab, 2018)

Le capital humain est un enjeu de compétitivité. En Europe, à peine 10% des salariés sont engagés (contre 31% aux Etats-Unis et au Canada), c’est-à-dire impliqués et enthousiastes au travail, et ce chiffre est encore inférieur en France19. Pourtant, certaines entreprises atteignent des taux de 70%, ce qui dope leur performance20. La mauvaise organisation du travail coûte 13 500€ par an et par salarié (Baromètre IBET)

Les ressources humaines sont de plus en plus volatiles. 67% des nouvelles recrues reconnaissent être encore ouvertes à de nouvelles opportunités juste après leur prise de poste (Stepstone, 2013)21.

La rémunération ne fait pas tout. Un tiers des candidats refuserait un poste dans une entreprise à mauvaise réputation employeur (Stepstone, 2011)22. 70% des étudiants et personnes en recherche de poste intègrent des critères éthiques à leur recherche d’emploi (Etude du Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable, 2011)

La génération Y (personnes nées entre 1978 et 1994), et la génération Z (personnes nées après 1994) représentent respectivement 13 millions et 16 millions de personnes. Leur rapport au monde du travail est totalement différent des générations précédentes.

19 Gallup, State of the global workplace, 2017 report.
20 Gallup, Q12® Meta-Analysis Report, 2016 : les entreprises figurant dans le premier quartile en termes de taux d’engagement ont une productivité et une profitabilité supérieure de 20% à celle du dernier quartile.
21 Enquête sur les tendances de recrutement et de recherche d’emploi, Tendances 2009-2013, Stepstone, 2013.
22 Enquête internationale sur la communication de marque employeur, Stepstone, 2011.

ENJEUX ET CONVICTIONS

1. Le sens du projet d’entreprise, la vision que vous défendez, les causes qui vous animent, sont vos meilleurs aimants pour attirer les talents. La marque employeur est un atout maître pour en tirer toute la force. Elle doit être sincère pour être efficace. L’engagement de vos salariés est le vrai juge de paix : pas d’attraction externe sans cohésion

2. Doubler de taille, c’est une transformation organisationnelle et humaine. Penser sa croissance, c’est donc penser à l’accompagnement humain de cette transformation, et éviter la surchauffe des équipes.

3. Le capital humain, c’est aussi une vision élargie de la notion de « collaborateur ». Les personnes qui vous accompagnent pour une période courte et déterminée (intérimaires, prestataires, stagiaires, VIE…) seront par définition bientôt ailleurs sur le marché du travail : ce sont de vrais ambassadeurs potentiels. Donnez leur envie de vous prescrire… et de revenir d’ici quelques temps. De même, donnez à vos partenaires réguliers (clients, fournisseurs) l’image d’une entreprise où il fait bon vivre : c’est bon pour votre réputation employeur… et pour le business !

4. Le temps partagé est une ressource insuffisamment explorée. Mieux vaut un vrai DAF à temps partiel qu’un responsable comptable à temps plein.

Paroles d'entrepreneurs :

Fanny LetierLe capital humain